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Index de l'article

Un article publié le 18 novembre 2019 sur le journal le Monde, Lire cet article en cliquant ici,  et me concernant en partie, fait référence à cet article sur ma grand-mère. L'année dernière, en octobre 2019, une journaliste du journal Le Monde me contacte, en fait elle prépare un article sur les mémés écolos avant l'heure dans les années 50/60, elle a lu cet article et mon témoignage l'intéresse. Après m'avoir interviewé, ainsi que d'autres personnes, son article sort en novembre 2019, elle m'a consacré quelques lignes...

 

 

D'après les souvenirs de Frédéric Wetzel...

Je n'ai pas la nostalgie du passé, je pense qu'il faut vivre avec son temps et toujours aller de l'avant, mais j'ai retrouvé récemment dans des cartons de ma mère décédée il y a 10 ans, des photos de l'époque de ma grand-mère, photos dont j'ignorais l'existence. Mes souvenirs d'enfance sont réapparus, je vais donc vous parler de cette époque, de cette femme que j'aimais plus que tout, qui m'a appris des principes très importants.

 

Ma Grand-Mère et son chien

 

Ma grand-mère...

J'ai passé mon enfance chez ma grand-mère suite au divorce de mes parents en 1953 et, c'est donc elle qui m'a élevé, éduqué, cette dame qui s'appelait Aurélie tenait un petit bistro dans mon village actuel Baisieux, ses grands principes étaient le partage, l'entraide, l'amitié...Dans son petit commerce, elle affichait des prix très bas afin de servir les plus démunis, son activité engendrait de petits bénéfices, elle s'en contentait, cela suffisait pour vivre simplement.

À l'époque j'avais 6 ans, je me souviens qu'elle n'était pas riche, mais elle organisait souvent dans son café des repas à prix coûtant, pour la convivialité et pour aider les gens à se retrouver, afin qu'ils passent un bon moment (pas beaucoup de loisirs à l'époque), le menu de ces repas était bien souvent composé de haricots blancs et pommes de terre, accompagnés de grosses saucisses que l'on appelait des Pierrots, ainsi que d'autres cochonnailles (tripes, pieds de porc, etc...). J'avais gagné dans une foire à Lille, à un concours de lâcher de ballons, le premier prix : un superbe poste de radio (mon ballon avait volé jusqu'en Suède), celui-ci prônait en place d'honneur dans le café et les clients prenaient plaisir à écouter les infos et la musique. Avoir un poste radio (TSF) n'était pas courant à l'époque et les premiers téléviseurs étaient très rares. Dans mon quartier, à ma connaissance seul le docteur possédait un téléviseur, et il n'était pas rare que ce dernier invite chez lui quelques voisins dont nous faisions partie, pour regarder ensemble les émissions du samedi soir sur l'unique chaîne.

 

Ci-dessous, des repas à prix coûtant qu'elle organisait pour les clients du café (cliquez sur les photos pour les agrandir)

Novembre 1958 dans le café1958 Café de Aurélie à Baisieux Sin

Mai 1961 dans la salle annexe1961, Café de Aurélie à Baisieux Sin

 

Ma grand-mère était écolo malgré elle...

Oui ! ma grand-mère était écolo avant l'heure sans le savoir, puisque le mot écologie n'existait pas encore. Par la manière de vivre et la technologie de l'époque, son empreinte carbone était faible. Elle habitait un petit village frontalier du nord de la France : Baisieux, qui comptait environ 2900 habitants dans les années 50.

  •  Son équipement électrique se limitait à 5 ou 6 ampoules et un poste de TSF que j'avais gagné à un concours de lâcher de ballon, pas de frigidaire ni de machine à laver, l'eau potable n'était pas gaspillée et j'ai toujours connu l'utilisation de l'eau de pluie pour la lessive et le lavage des sols, elle lavait le linge à la main avec du savon noir dans une bassine d'eau de pluie chauffée sur le feu à charbon.
  • L'entraide était très active dans le village, un service en valait un autre, personne n'était à la rue ! les plus malheureux étaient aidés par des petits boulots. Lorsque c'était l'heure du repas, chez ma grand-mère il y avait toujours une part supplémentaire que l'on appelait part du pauvre, de l'éventuel invité dernière minute.
  • Pour les courses, elle n'achetait que le nécessaire, et c'était simple à appliquer puisque les produits étaient vendus en vrac à la petite épicerie, il n'y avait pas de gaspillage, les gens étaient très respectueux de la nourriture. Il y avait beaucoup de petits commerces de proximité dans le village : laiteries, boucheries, petites épiceries, boulangeries, cafés, marchands de fruits et légumes, les familles ne faisaient pas de gros stocks car peu de gens achetaient des frigos (très chers à l'époque). Ma grand-mère m'envoyait à la ferme de Charles Dupont, avec mon pot au lait, pour acheter le lait quotidien, on ne pouvait pas avoir plus frais, on se fournissait également en beurre dans cette ferme.
  • Je me souviens que ma grand-mère avait dans sa cave un garde-manger, c'était une sorte de grande armoire grillagée où elle entreposait pendant 2 à 3 jours quelques aliments tels que le beurre, le lait, les restes de repas, fruits et légumes, etc...Ce garde manger avait un grillage très fin sur sa porte et ses parois pour bien aérer les aliments, et empêcher les insectes et autres bestioles d'y rentrer.
  • Pour améliorer le quotidien, presque toutes les familles cultivaient leur terrain ou des terrains qu'elles louaient, pour récolter des légumes, des pommes de terres, des salades, elles avaient pour la plupart des poulaillers, elles élevaient aussi quelques lapins.
  • À Noël, ma grand-mère m'offrait quelques chocolats et toujours un jouet en bois (château fort, garage, soldats etc..), elle avait économisé toute l'année pour ce cadeau.
  • Le partage des livres existait déjà puisque ma grand-mère m'achetait le journal de Mickey toutes les semaines, et ensuite après l'avoir lu, le bouquin passait dans les mains de tous les copains et copines, et vice versa, les copains partageaient aussi leurs bouquins.
  • Lorsque nous étions malades, les remèdes de grand-mère étaient bien souvent appliqués, ventouses, cataplasmes de farine de moutarde, etc...Bien sûr si c'était plus grave, ma grand mère allait prévenir le docteur Louis delezennes, médecin de campagne de l'époque, il habitait à 100 m de chez nous, et elle allait ensuite chez le pharmacien du village Ternisien.
  • Ma grand-mère me choyait, exemple l'hiver il n'y avait pas de chauffage dans les chambres, mais ce n'était pas grave, avant de me coucher, elle mettait dans le fond de mon lit une brique réfractaire ou une bouillotte, qui avait chauffé toute la journée dans le four de la cuisinière à charbon, et c'était le confort absolu, j'étais rarement malade.
  • Ma grand mère tenait un café, je me souviens que la brasserie Duquesnoy livrait chaque semaine les boissons, et à cette époque des années 50, la livraison se faisait avec des chevaux, le livreur déposait des caisses (en bois) de bière, limonade, vin rouge et blanc, et toutes ces boissons étaient contenues dans des bouteilles en verre, le livreur reprenait les bouteilles vides, pas de suremballage polluant en ce temps là, pas de bouteille en plastique, les boissons étaient toutes contenues dans des bouteilles en verre consignées.
Mes conclusions
J'ai adoré cette époque, mon enfance fut merveilleuse, la nourriture était très bonne et saine, la campagne n'était pas polluée, il y avait des arbres fruitiers partout, dans les jardins, les pâtures, il y avait très peu de circulation automobile, les gens menaient une vie plutôt saine. En conclusion, je pense que cette époque des années 50/60 avait du positif sur la manière de vivre, la solidarité, la convivialité, le respect de la nourriture, mais il faut dire aussi que la vie des femmes n'était pas facile. L'utilisation de toutes les technologies actuelles (lave-linge par exemple) est une avancée formidable pour les conditions de vie, mais nous devrions nous poser la question sur certains autres produits de consommation. Toutefois, je suis certain que ma grand-mère aurait été heureuse de connaître le web qui permet de s'ouvrir sur le monde, ça lui aurait certainement plu, car l'un de ses plus grands plaisirs était de lire chaque matin "NORD ÉCLAIR" elle adorait ce journal et voulait connaître tout ce qui se passait dans le monde...

 

En 1958, avoir en cadeau une trottinette, c'était le rêve, ma mère me l'avait offerte.

 Ma grand-mère et moi

L'époque de ma Grand-Mère

 Avoir une trottinette en 1958

Trotinette

 

La maison où j'ai passé toute mon enfance (1952 à 1966), cette photo date de 2019,  hélas ! je n'ai pas retrouvé de photo lorsque c'était le bistro de ma grand-mère.

Dans les années 60, il y avait 2 petites maisons basses à gauche de la maison, et une grande ferme à droite, tout a été abattu pour construire des pavillons individuels. La façade de l'ancien bistro n'a pas changé (la grande fenêtre de gauche était le bistro et les deux fenêtres de droite la grande cuisine)

La maison de mon enfance

 

Être un enfant à cette époque...

Mes copains et moi, nous ne manquions pas d'imagination pour nous distraire le jeudi (à l'époque le jour de repos était le jeudi) ou le soir après l'école et l'étude qui se terminait à 17h30, en effet nous faisions nos devoirs à l’école avec l'instituteur pour 5 francs par mois.

Nous avions l'esprit inventif pour faire de grosses bêtises, dont en voici quelques-unes qui ont marqué nos esprits et ceux de nos parents :

  • Comme je l'ai dit précédemment, j'habitais chez ma grand-mère qui m'a élevé suite au divorce de mes parents. Son café était proche d'une ferme, l'été nous allions attraper une cinquantaine de grosses mouches dans l'étable, et nous leur attachions des bouts de fils à coudre noirs d'environ 30 cm, entre la tête et l'abdomen. Puis nous les mettions dans une boite à chaussures, ensuite nous allions lâcher tout cela dans le bistrot, les mouches alourdies par les fils ne volaient qu'à 2 m de hauteur et ces fils frôlaient les visages des clients, donnant l'impression de toiles d'araignées dans la pièce...Bien entendu après avoir fait notre bêtise, nous nous enfuyions à toutes jambes smile
  • Un autre jour, il y avait eu un gros orage provoquant des inondations dans une partie du village. Devant le café, il y avait un pré, et au milieu de celui-ci un grand trou, de 50 m de circonférence sur 2 m de profondeur, creusé par une bombe pendant la seconde guerre mondiale. Suite aux inondations le trou était rempli d'eau et, mes copains et moi-même très influencés par les BD que nous lisions, nous avons eu une très bonne idée de jeu : pendant que ma grand-mère partit faire ses courses à la petite épicerie du coin, nous lui avons emprunté sa baignoire en fer blanc pour en faire un bateau. Le gouvernail, le mat et la voile furent rapidement mises sur notre embarcation, nous étions de bons architectes navals grâce aux bonnes leçons d'arithmétique que notre instituteur nous inculquait... Quelques instants plus tard, après avoir mis un guetteur (le plus petit) pour surveiller l'éventuel retour de ma grand-mère, nous traversions la route avec notre embarcation pour démarrer notre aventure, nous avions même prévu le baptême du navire avec un litre de bière soutiré de la cave du café, la mise à l'eau fut rapide et ce qui devait arriver, arriva ! nous avons coulé, la chance n'était pas avec nous ! C'est à ce moment que ma grand-mère a surgi, et comme elle criait très fort, les voisins sont sortis. Nous nous sommes pris tous les 5 un grand coup de pied dans le derrière et nos parents nous privèrent de jeux pendant 4 jeudi... Il faut dire que nous aurions pu nous noyer, quand à la baignoire, on ne la récupéra que 2 mois plus tard dans un triste état, quand le trou d’obus fut à sec.

Les bêtises de mon enfance, j'en ai des dizaines qui sont ancrées dans ma mémoire, il faudrait que j'y consacre un article complet.

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Les jouets publicitaires de mon enfance

BANANIA, mon petit déjeuner préféré

Les personnes qui ont eu leur enfance dans les années 60 se souviendront certainement de ceci : si vous buviez du Banania au petit déjeuner, souvenez-vous ! il y avait des points sur les boites (1 point sur les boites de 250 G et 4 points sur les boites de 1 kg), avec 16 points Banania et 6 ou 7 timbres poste pour lettre, que l'on envoyait à Courbevoie chez l'éditeur, on recevait des jouets en carton à découper et à monter soi-même : le château fort, la ferme, le porte-avions, le garage, le ranch, le fort, le moulin, etc...

 Le catapultage des avions fonctionnait réellement !

Pub Banania

 

Et le fameux CINÉBANA BANANIA

C'était un projecteur de diapositives, que l'on appelait à l'époque "Lanterne Magique" il était en carton, et contrairement aux autres créations Banania citées ci-dessus, ce n'était pas un découpage, mais un dépliage. L'ensemble se composait d'une chemise que l'on ouvrait, à l'intérieur de celle-ci se trouvait le projecteur que l'on dépliait très facilement. Ensuite on mettait une lampe de poche à l'arrière pour projeter des images style BD sur un tissus blanc, des histoires en 20 vues... Il fallait qu'il fasse très sombre dans la pièce vu la puissance limitée de la lampe de poche. Le réglage de la netteté se faisait en variant la distance entre le Cinébana et l'écran car la lentille était fixe. Lorsque l'on avait 16 points supplémentaires, on pouvait obtenir de nouvelles histoires. 

Pub Banania

Des jetons en carton faisant office de billet d'entrée à la projection étaient même fournis. Avec quelques copains, on avait créé un petit cinéma chez ma grand-mère, on avait squatté une pièce toute noire prévue pour entreposer le charbon, dans laquelle on projetait ces BD pour tous les gamins du quartier, moyennant 1 cigarette P4 l'entrée (cigarettes P4 = paquet de 4 cigarettes vendu 12 c de Francs). On fumait en cachette wink

Cinébana

Cinébana

Prix de la séance 1 cigarette P4 

Pub cinébana

P4

 Pour en savoir plus sur le cinébana de Banania, lisez cet article et regardez cette vidéo.

 

Une idée qui a révolutionné le monde de la communication

Un sifflet, une grue, un cavalier, un fantassin, des lunettes de soleil, un avion, une DS, un camion citerne, des boutons de manchette, un jeu de quilles, le paquebot France, une jeep, un peigne, un ouvre-bouteille, cet ensemble de mots vous inspire ? probablement que non !

Sauf que si vous étiez enfant en 1960, vous vous rappelleriez que ces reproductions d'objets se sont retrouvées dans un paquet de lessive. Une lessive qui a révolutionné le monde de la communication, sans publicité et uniquement grâce à une idée de génie, Bonux va devenir le phénomène de société des années 60. Tous les enfants de mon époque encourageaient leurs parents à acheter cette marque.

Cadeau Bonux, la citerne Duclerc

Cadeaux Bonux

Avec moi, ma grand-mère ne manquait jamais de lessive, je surveillais le stock wink et je ne me privais pas de me salir pour que ça aille plus vite.

Le Cadeau Bonux, c’était une sensation incomparable, lorsque ma petite main s’enfonçait à tâtons dans la poudre de lessive pour y découvrir le fameux cadeau, qu'est-ce que j'allais trouver dans le paquet cette fois-ci ? un avion, une voiture en plastique, une BD de Bonux Boy, un camion de pompier, etc...

Mais alors, quelle déception !!! quand je tombais par malheur sur l'un des cadeaux destinés aux filles, ou sur un cadeau destiné aux adultes, comme le gant de toilette, le mètre de couturière, ou le couteau à fromage.  frown 

Les cadeaux Bonux c'était des échanges dans la cour de récréation de chaque école, et 60 ans après sa naissance, il continue à faire resurgir du fond de nos mémoires des moments privilégiés de notre enfance.  Véritable révolution commerciale, Bonux a fortement marqué nos esprits, il s’est même imposé dans notre langage courant, il n'était pas rare d'entendre dans des embouteillages " Eh ! t’as eu ton permis de conduire dans un paquet de Bonux ? "

Cadeaux Bonux

 

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Quelques photos anciennes de mon village

Vous pouvez télécharger ces photos, à condition de nous prévenir sur l'adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Vue aérienne du quartier de Sin en 1958 (où j'habitais depuis ma naissance)

Vue aérienne de Baisieux sin

 

Entrée de Baisieux Sin début années 50 (en venant de la Belgique)

Entrée de Baisieux sin 

Entrée de Baisieux Sin, année 1958, vue dans l'autre sens, en allant vers la Belgique, on peut voir le café de Marie Montois sur l'angle.

Carrefour de Baisieux sin 

Carrefour de Sin au début des années 1900

Carrefour de sin 1910

Carrefour de sin en 1913

 

Comparatif Carrefour de Sin en 2019 et 1959 (cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Carrefour de Baisieux sin 2019/1959

 

 

4 photos de la rue Louis Deffontaines à hauteur du Café le Facteur (photographies estimées au début des années 1900)

Rue Louis Deffontaines vers l'église - Café Le Facteur vu depuis la rue du Maréchal De Lattre de Tassigny 

( cliquez sur les photos pour les agrandir)

Rue Louis deffontaines

Rue Louis Deffontaines

Rue Louis Deffontaines vers la Rue de Lille et même endroit dans l'autre sens.

Rue Louis Deffontaines

Rue Louis Deffontaines


Sortie de la messe à l'église Saint-Jean-Baptiste de Baisieux Sin, et une ancienne épicerie à 30 m du café le Facteur.

(photographies estimées dans les années 1920/1930 ?)

Eglise de Baisieux

Ancienne épicerie

 

L'intérieur et l'extérieur de la gare dans les années 1920/1930 ? et son ancienne barrière de la rue Louis Deffontaines.

Intérieur gare

Barrière train

Extérieur gare

 
Le domaine d'Escamin qui date du 18ème siècle.

C'était un domaine qui comprenait : une maison de gardien, un bois, un parc et son étang, un château et sa ferme.

De nos jours, le château, la ferme et la maison du gardien existent toujours, l'étang à disparu, et dans le bois qui précède le château plusieurs villas ont été bâties).

Ci-dessous, on peut voir sur ces photos anciennes : l'entrée principale du domaine, avec la maison du gardien, le bois et ses pâtures.

100 m plus loin, l'entrée des jardins du château passant sous un grand pigeonnier. Le château et son étang au siècle dernier, la ferme.

 

Entrée du domaine d'Escamin jadis

Entrée du château d'Escamin

Château d'Escamin

Ferme d'Escamin

 

Une construction qui n'existe plus de nos jours :

Le moulin de Marcy qui était en retrait de la Rue de Lille, le chemin du Moulin Marcy permettait d'y accéder (500 m après la maison du Docteur Delezenne)

Ce moulin était sur le territoire de la commune de Chéreng, juste à la limite de la commune de Baisieux , il appartenait à Arthur Hollebeke,

et il aurait, d'après ma grand-mère, fonctionné jusqu'en 1918.

Moulin Marcy

Moulin de Baisieux

Ecole communale Michelet où je suis allé dans les années 50, à l'angle de la rue de Verdun et rue des écoles, au premier plan entrée de l'école des garçons,

au second plan entrée de l'école des filles, la photo doit être très ancienne car on ne voit pas de lignes électriques. De nos jours l'école n'existe plus,

les 2 maisons des enseignants sont devenues des logements privés, et les classes ont été détruites pour construire une résidence pour personnes âgées...

Ecole communale Michelet à Baisieux dans les années 50

 

L'équipe de Football dont faisait partie mon Père dans les années 52/53

Equipe football à Baisieux dans les années 52/53

 

 

La période adulte de ma génération (baby boum) n'était pas du tout pareille, la surconsommation était notre quotidien, regardez la vidéo.

 

Mes années 60/70

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